Loom

Loom - couvertureCréé par un ancien employé d’Infocom, Brian Moriatry, et sorti en 1990 par Lucas Arts, Loom (qui signifie « métier à tisser » en anglais) est un jeu d’aventure graphique avec une histoire solide et un mode de contrôle original. Il a été réalisé avec SCUMM, un moteur de jeu utilisé par Lucas Arts pour créer des jeux célèbres comme Maniac Manson et The Secret of Monkey Island. Mais malgré ses points forts et son originalité, Loom est moins connu chez les joueurs par rapport aux autres.

Loom

Le monde du jeu a une ambiance fantastique hors du temps. Dans ce monde, il y a longtemps, les peuples se sont divisés en guildes dont chacune pratique un métier particulier. Et ainsi la guilde des tisserands a été créée, en se concentrant sur la fabrication de tissus. Et en maîtrisant cette profession, ses membres sont finalement parvenus à tisser pas seulement des textiles parfaits, mais aussi des étoffes magiques qui peuvent modifier la réalité elle-même. Accusés de sorcellerie par les autres guildes, les tisserands sont partis loin de tout le monde pour vivre sur une île isolée. Là-bas, ils ont utilisé leur compétences pour créer un métier à tisser qui a atteint un sens sacré chez eux.

L’histoire du jeu se déroule autour de Bobbin Threadbare ou « Loom Child », un garçon mystérieux qui est née dans cette guilde. Peu après le début de jeu, à cause d’une malédiction, toute sa guilde se transforment en cygne et s’envole au loin vers un endroit inconnu. Bobbin récupère la quenouille magique qui appartenait au chef de sa guilde, et part en un voyage pour les retrouver.

Loom le grand métier à tisser la guilde des forgerons

Loom emploi une idée originale d’interaction avec le monde. Il n’y a pas d’inventaire, ni une interface contenant des actions prédéfinies, typiques des jeux faits avec SCUMM. Il y a seulement une simple interface avec 8 notes musicales. En utilisant la quenouille magique, on peut jouer des notes pour effectuer des actions variées ou plutôt lancer des sorts qui concrétisent ces actions. On apprend ces musiques, toujours une série de 4 notes, en examinant l’environnment. Par exemple en écoutant les gouttes de liquide qui tombent d’une fiole renversée on apprend à « vider » en jouant les mêmes notes. Et ces airs peuvent être joués généralement à l’envers pour obtenir l’effet inverse (vider / remplir, fermer / ouvrir, etc.). On découvre de nouvelles notes chaque fois qu’on s’est suffisamment entrainé avec les notes qu’on connaît déjà.

le fléau des bergersLe jeu n’est pas très difficile et agréable à jouer. Par contre il est plutôt court ; Le joueur pris par l’histoire aurait souhaité qu’il dure plus longtemps. A la fin de jeu il y a du suspense et des énigmes non-résolues car Loom était à l’origine la première partie d’une trilogie dont la suite a été annulée par Lucas Arts (les employés ont été occupés avec d’autres projets, ce qui fait que la trilogie de Loom a été abandonnée).

Loom est sorti en premier sur DOS, et les versions Amiga, Atari ST et quelques autres systèmes ont été conçues plus tard. La boîte vendue dans le commerce contenait à l’origine une cassette audio racontant une histoire tirée du jeu.

la guilde des bergers dans la cathédrale

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~ par jeuxmemorables sur janvier 14, 2008.

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